|
Assurances catastrophes naturelles
Faible
taux de pénétration
Malgré les conséquences
dramatiques des catastrophes naturelles qui ont endeuillé la société
algérienne, ces dernières années, l'assurance contre les catastrophes
demeure très faible.
Le taux de
pénétration obtenu depuis la mise œuvre de cette obligation, le 1er
septembre 2004, ne dépasse pas, selon le directeur des Assurances, les 3
%. Ce nouveau produit a besoin encore d'après le même responsable d'être
expliqué et vulgarisé. Les entreprises d'assurances devraient aussi faire
des efforts pour améliorer leurs systèmes d'information et de
communication, ainsi que former leurs agents à une meilleure maîtrise de
ce service. Pour appuyer et développer l'assurance catastrophe naturelle,
un plan d'appui et d'assistance a été mis en œuvre par le ministère des
Finances depuis le mois de septembre dernier dans le cadre du programme
MEDA. Etalé sur une période de 10 mois, ce programme devra apporter aux
entreprises un certain nombre d'éléments de savoir-faire, de techniques de
vente et de gestion de la réassurance. Il renforce, selon Hadj Mohamed
Seba, l'objectif de développement des assurances de catastrophes
naturelles afin de réaliser un taux de pénétration plus élevé. "Nous
souhaitons atteindre au moins dans les cinq ans à venir un taux de
pénétration de 50 %. Le défi est d'aller aujourd'hui vers les particuliers
qui sont concernés à plus d'un titre par cette assurance", soutient-il.
LE POINT ECONOMIQUE
mercredi 18-10-2006 |